Les bons réflexes pour se déplacer mieux.

Publié le par Gaetanne42

planete vert

Partout les initiatives se mettent en place, au niveau de l’Etat, des collectivités,
des entreprises… mais rien ne peut aboutir sans l’action individuelle.
Nous sommes tous concernés, notre action est indispensable
si l’on veut réussir à réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES).
Même modestes, ces mesures individuelles
deviennent tellement plus efficaces lorsqu’elles s’additionnent.

 

 

Multiplier les petits gestes quotidiens, changer quelques habitudes de comportement et d’achat, en parler autour de nous… Notre action peut être efficace & rapide : à la maison, bien sûr, mais aussi au bureau ou en vacances.

 

Les transports : des émissions en hausse mais des progrès possibles.

 

Le secteur des transports est le plus gros consommateur d’énergie, c’est donc une source très importante de gaz à effet de serre. Sa part atteint le ¼ des émissions en France. Les mesures déjà prises, quoiqu’efficaces, ne suffisent pas pour compenser l’augmentation du trafic.

 

Les transports émettent surtout du gaz carbonique (96 %), provenant de la combustion des carburants. Le transport routier est le plus prodigue (84 %), suivi par le transport aérien (11 %).

 

Les bons réflexes pour se déplacer mieux.

 

Dans le bus, on peut lire, dormir, discuter… Pour aller travailler ou faire des courses, employons les transports en commun au lieu de notre voiture. Le covoiturage avec nos voisins & nos collègues de travail est moins couteux et contribue à limiter les embouteillages et les émissions de gaz.

Pour les longs trajets, le train est moins polluant. Un passager d’un train, pour parcourir la même distance, émet 30 fois moins de GES que s’il renait l’avion ou sa voiture.

 

En vélo, on ne produit pas de CO² ! Sachons nous passer de notre voiture principalement pour les petits trajets, en redécouvrant la marche à pied, en utilisant vélo, rollers ou trottinette. Et adieu les embouteillages.

 

Et en voiture : conduite calme & vitesse adaptée. En utilisant mieux notre voiture et en limitant l’usage de la climatisation, nous consommons moins de carburant et nous produisons moins de GES. Un entretien régulier, une conduite souple, le respect des limitations de vitesse sont également importants.

 

Les déplacements en question.

 

L’augmentation du nombre de déplacements et des distances parcourues est la raison de la croissance des émissions dans les transports. Cette tendance est accentuée par l’éloignement entre l’habitat et lieu de travail ou entre lieux de production et de consommation des marchandises. Elle l’est aussi par la pratique des « flux tendus » dans la production industrielle.

 

Des axes de progrès multiples.

 

Les efforts doivent être constants et porter non seulement sur les technologies mais aussi sur l’organisation des modes de déplacement. Là encore, tous les acteurs sont concernés.

 

Les améliorations techniques des véhicules sont permanentes. Les constructeurs européens se sont engagés à réduire les émissions des véhicules de 170 g de gaz carbonique (moyenne actuelle) par kilomètre à 140 g, mais cela ne suffit pas.

 

  • Des véhicules électriques ou utilisant un carburant comme le gaz naturel notamment, plus performants sont apparus sur le marché ;
  • Une amélioration des transports en commun est nécessaire, tandis que doivent être promus le covoiturage et les modes de transports non motorisés ;
  • La mise en œuvre de plans de déplacement urbains ainsi qu’une nouvelle conception de l’aménagement du territoire se font jour ou devront être promus pour mettre un frein à la croissance de la mobilité subie des gens et des marchandises ;
  • La pratique du télétravail ou des téléconférences peut réduire considérablement les déplacements professionnels dans certaines branches d’activité ;
  • Le transport des marchandises évolue. Le ferroutage, le transport fluvial, le cabotage maritime produisent bien moins de gaz carbonique que les camions ou les avions. L’amélioration de l’intermodalité, qui permet de gérer le passage d’un mode de transport à l’autre, est positive ;
  • D’autres mesures comme le contrôle technique des véhicules, les limitations de la vitesse, etc., peuvent aussi contribuer à la réduction des émissions de CO².
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