Manger BIO : plus qu’une exhortation, c’est ....

Publié le par Gaetanne42

5631243172_eeed879c66.jpg

 

                                                 Manger BIO : plus qu’une exhortation,

                                       c’est d’abord une invitation à la prise de conscience !

 

                 La Bio n’est pas une secte ni une manie d’excentriques sophistiqués ou de marginaux quelque peu dérangés. Elle s’inscrit dans la normalité, elle est la normalité. Mais en raison de son caractère novateur voire même « réactionnaire », au bon sens du terme, par opposition à une interprétation faussée du progrès et à sa dérive dangereuse, elle peut paraître, en effet, décalée dans un monde conventionnel ou la plupart de nos contemporains s’agitent en tous sens sans savoir où ils vont. Elle doit donc s’imposer, s’armer moralement, établir certaines règles, respecter des principes qui sont sa raison d’être. Ce qui d’ailleurs est déjà fait en grande partie. Au consommateur de les accepter ou de les refuser.

 

CHOISIR L’ENERGIE DE LA VIE. Le dilemme est clair : d’un côté exister, de l’autre renoncer. Il faut refuser la mort, refuser de se laisser aller au renoncement par fatalisme ou soumission. La bio, par définition, est le combat pour la vie ; elle est aussi le combat pour la mort. Elle engage chacun de nous à ne pas se laisser dominer par des forces incontrôlables échappant à notre volonté et à la raison humaine, des forces qui seraient de nature à nous entraîner là où, de toute la volonté qui anime notre désir de vivre, nous n’avons pas choisi d’aller.

 

Certains resteront sceptiques devant la Bio, d’autres diront qu’ils n’y croient pas ou ironiseront. La Bio ne se pose pas en terme de croyance, elle s’impose de fait. C’est la Nature qui dicte ses conditions, non l’homme. Elle formule des exigences et dans ses arrêts, la volonté de celui-ci ne pèse pas lourd : elle n’a que faire des esprits forts.

 

Il ne s’agit pas non de dire qu’on aime ou qu’on n’aime pas la Nature, il s’agit de la respecter. Au lieu de la bouleverser, de l’exploiter jusqu’à usure, sachons au contraire en tirer le meilleur parti, afin que son aménagement soit reçu comme un hommage, non comme un outrage. Cela ne contredit en rien un certain progrès matériel indispensable, même souhaitable. Cela contredit par la folie productiviste de notre société. Ne perdons pas de vue ceci : chaque fois qu’une molécule est bousculée, le dérangement se répercute jusqu’aux confins de l’Univers ; ou comme dit joliment le poète : cueillir une fleur fait trembler les étoiles…

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article